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La Forêt des Imaginaires : une galerie d’art à ciel ouvert dans la Forêt des Étoiles

Une lumière dorée inondait la Forêt des Étoiles ce samedi matin, premier jour d’exposition. Un peu de fraîcheur encore sous le ciel bleu de septembre, et juste assez de vent pour faire danser les créations suspendues à leurs fils, au rythme des gazouillis des oiseaux.

Partout, des couleurs : sur la clôture, entre les piquets, dans les herbes, sur des bottes de foin, au pied des jeunes chênes ou suspendues ici et là. Environ 300 créations avaient pris place dans la Forêt des Étoiles à Chenay : dessins, peintures, collages, poèmes, compositions végétales, œuvres en volume… Pendant les samedi 26 et dimanche 27 septembre, notre jeune Forêt s’est transformée en galerie d’art à ciel ouvert.

Première édition de « La Forêt des Imaginaires », première expérience réussie.

Le temps pour l’organiser avait été court, celui laissé aux participants pour créer également. Les invitations avaient donc été volontairement limitées, en tenant compte aussi de la capacité de nos bénévoles à collecter les œuvres sur différents secteurs du département.

Malgré ces contraintes, la réponse a été bien plus importante que nous ne l’imaginions. Des créations sont arrivées d’écoles élémentaires, d’un collège, d’IME et d’IEM, du CHU de Reims avec la participation d’enfants suivis en oncologie pédiatrique, d’un EHPAD où des personnes âgées ont créé aux côtés d’élèves de CM1 et CM2 du village.

Des enfants, des adolescents, des adultes, des personnes âgées. Des enfants en pleine santé, d’autres actuellement en soins. Des jeunes en situation de handicap physique ou mental. Des écoliers, des collégiens, des résidents d’EHPAD.

Sous un même ciel, leurs créations se sont retrouvées mêlées avec le souci d’un équilibre artistique, bien sûr, mais aussi humain : un dessin d’écolier pouvait ainsi se retrouver à côté de celui d’un enfant hospitalisé, d’une création réalisée en IME ou de quelques vers écrits par une résidente d’EHPAD. L’auteur n’était pas d’abord défini par sa situation.
C’était déjà une manière de faire vivre ce que nous voulions pour cette exposition : réunir sans effacer les différences, créer des correspondances là où les parcours de vie sont parfois très éloignés et laisser à chacun une place entière dans un événement commun.

L’unique direction artistique transmise aux participants était celle de créer, dans l’art de leur choix, autour du thème de la forêt, de son écosystème, de son imaginaire ou directement de la Forêt des Étoiles. En retour, nous avons reçu des œuvres pour certaines très colorées, spontanées, joyeuses. D’autres portaient des mots d’encouragement. D’autres encore exprimaient des choses plus difficiles.

Un ciel étoilé suspendu a immédiatement trouvé une résonance particulière dans la Forêt des Étoiles : entre terre et ciel, il faisait inévitablement penser aux Étoiles qui grandissent ici, auprès de leurs chênes, et à toutes celles que l’on imagine parfois danser quelque part dans l’immensité.

Une dame de 90 ans avait écrit quatre poèmes, un pour chaque saison, d’une belle écriture appliquée. Il y avait quelque chose de précieux dans chacun de ses feuillets, dans chacun des mots choisis. Pour nous, la joie de voir sa poésie en harmonie avec les couleurs des enfants et adolescents.

Des écoliers avaient réalisé un acrostiche adressé aux enfants touchés par le cancer. Quelques mots, des couleurs, des encouragements : une manière très directe de dire à d’autres enfants, qu’ils ne connaissaient pas, qu’ils pensaient à eux.

Alix, l’une de nos Étoiles, avait préparé treize galets, un pour chacun des treize chênes-Étoiles actuellement plantés à Chenay. Parmi eux, « l’Amourier » : un arbre chargé d’amour.

Et puis il y avait des dessins devant lesquels le pas ralentissait.
L’un d’eux représentait un enfant chauve, recroquevillé dans la partie sombre de l’image, tourné vers le bord de la feuille comme face à un mur. De l’autre côté demeuraient un arbre, des fleurs, des papillons, la lumière et le vivant.
Difficile de rester indifférent devant cette solitude dessinée, devant ce corps replié, devant cette frontière entre l’ombre et ce qui continue d’exister dans son dos.

Ailleurs, d’autres créations répondaient par des cœurs, des arbres, des étoiles, des mots de soutien, une main tendue, un horizon. C’est peut-être aussi cela qui a donné à cette exposition sa tonalité particulière. Le cancer pédiatrique était présent, ni contourné ni édulcoré. Certaines œuvres en portaient clairement la marque, parfois douloureuse. Mais il ne dictait pas toute l’atmosphère. La maladie existait dans l’exposition au milieu de beaucoup d’autres choses : de la créativité, de l’humour, de l’imaginaire, de la tendresse, des inquiétudes, de l’espoir, des couleurs et une réelle envie d’aller vers l’autre. Il y avait de l’humain, du vrai.

Une histoire qui commence avec CréaFest

Parmi les œuvres exposées figuraient également des créations issues de l’édition 2023 de CréaFest, organisée autour du sujet « Le Cri de la Forêt – qui sauve la forêt, sauve le vivant ». Celles-ci avaient volontairement été regroupées parce que leur histoire est particulière.

CréaFest se déroule sur une année scolaire. L’édition 2023 avait débuté en septembre 2022 et s’était achevée par le festival numérique en juin 2023. C’est pendant l’été 2022, en travaillant à l’écriture du sujet consacré à la forêt et au vivant, qu’est née l’idée de créer des Forêts des Étoiles près de chaque service d’oncopédiatrie en France.
Trois ans plus tard, certaines des œuvres envoyées du monde entier en réponse au « Cri de la Forêt » se retrouvaient donc dans le premier lieu où cette idée était devenue réelle. Ce lien appartenait à l’histoire même du projet.

Ces créations parlaient parfois de déforestation, de disparition des espèces, de responsabilité humaine, de fragilité des écosystèmes. Elles n’avaient aucun lien initial avec le cancer pédiatrique et c’est précisément ce qui rendait leur présence intéressante : elles rappelaient qu’avant d’être un symbole, la Forêt des Étoiles est aussi un espace vivant, inscrit dans un écosystème réel et appelé à grandir.

Force de vie, l’arbre est l’avenir de l’Homme et le compagnon de vie le reliant aux étoiles. (Sophy Gordien)

Un grand merci à QuackQuack Productions pour l’impression de toutes les oeuvres de CréaFest 2023, festival mondial de la créativité.

Entrer librement et papillonner

Avant même de franchir le portail, les visiteurs étaient déjà dans l’exposition grâce aux créations installées sur la clôture qui accompagnaient leurs premiers pas vers l’entrée où une pancarte présentait la Forêt des Étoiles et sa raison d’être.

Ensuite, aucun circuit défini pour leur permettre de papillonner : tourner à droite parce qu’une couleur attirait leur regard ; regarder soudain à leurs pieds parce qu’une création avait été posée dans les herbes ; lever les yeux vers un objet suspendu ; revenir sur leurs pas ; s’éloigner vers un autre fil de dessins, puis apercevoir un jeune chêne-Étoile quelques mètres plus loin.

Près du portail, Alix, Thierry ou Sabrina accueillaient le public, répondaient aux questions, guidaient ceux qui le souhaitaient, puis laissaient chacun poursuivre tranquillement. Parfois, les échanges commençaient seulement au retour.

Une centaine de personnes pendant ces deux jours, avec une fréquentation plus marquée le dimanche.
Certains ont parcouru rapidement les œuvres les plus proches de l’entrée avant de repartir. Beaucoup ont pris le temps de regarder presque chaque création, de lire les poèmes, de faire courir leurs doigts sur une traduction en braille, de montrer un détail à leurs enfants, de leur faire toucher certaines matières, de leur expliquer ce qu’ils voyaient.

Quelques visiteurs sont restés plusieurs minutes devant une même œuvre.
À mi-parcours, un couple s’est arrêté et s’est pris dans les bras avant de poursuivre sa visite.
Plusieurs personnes ont partagé leur émotion, leurs encouragements, parfois aussi quelques conseils pour les prochaines éditions. L’une d’elles a expliqué être arrivée avec une certaine appréhension, ne sachant pas vraiment à quoi s’attendre dans une exposition liée au cancer pédiatrique. Elle est repartie en disant combien elle avait apprécié la manière dont le sujet avait été abordé.

Une autre a parlé de ces dessins qui semblaient « se répondre ». Cette expression est restée, parce qu’ils se répondaient réellement, parfois. Non parce que leurs auteurs avaient travaillé ensemble, mais parce qu’une douleur dessinée quelque part pouvait rencontrer, quelques mètres plus loin, le soutien envoyé par un enfant qui ne connaissait pas celui auquel il s’adressait. Parce qu’un arbre sombre pouvait croiser un arbre rempli de cœurs. Parce qu’un poème écrit par une personne de plus de 90 ans partageait le même espace qu’un dessin d’écolier.
Des personnes qui ne s’étaient jamais rencontrées avaient pourtant contribué au même paysage.

La joie de Clément

Parmi toutes les images de ce week-end, celle de Clément restera longtemps.
A l’Institut Michel Fandre à Reims, il avait réalisé une composition végétale sur fond sombre, faite de fougères, de graines et d’éléments de la forêt.
Avec les moyens de communication qui sont les siens, Clément a exprimé toute sa joie de retrouver sa création parmi les autres, puis de reconnaître celles de ses camarades, une à une. Un moment solaire dans cette journée, une lumière chaude qui nous reste encore au coeur.

D’autres participants sont également venus avec leurs proches pour retrouver leur création dans la Forêt, et retrouvaient parfois celles de leurs copains. Lorsque les créateurs ne pouvaient pas se déplacer, des éducateurs, enseignants, animateurs ou responsables de service étaient présents pour les représenter. Eux aussi avaient accompagné la naissance des œuvres, encouragé, trouvé le temps, le matériel, les idées, puis permis que celles-ci nous parviennent.
Cette exposition appartenait également à tous ceux qui avaient rendu possible le geste de créer.

Une autre porte d’entrée vers le cancer pédiatrique

« La Forêt des Imaginaires » était née de la volonté d’ouvrir davantage la Forêt des Étoiles, de la partager aussi avec ceux qui ne connaissent pas directement le cancer pédiatrique. Parler de cette réalité autrement, sans misérabilisme et sans pathos ; sans construire autour de la maladie un espace anxiogène qui ferait reculer avant même d’avoir regardé.

L’art et la nature offrent une autre entrée. Les visiteurs sont venus voir une exposition. Certains connaissaient déjà les Étoiles, beaucoup moins bien la Forêt, d’autres découvraient les deux. Beaucoup sont entrés avec leur histoire et sont repartis en comprenant mieux celle des autres.

Puis les questions sont arrivées : pourquoi des chênes sessiles ? À qui appartiennent-ils ? Qu’est-ce qu’un chêne-Étoile ? Pourquoi cette Forêt a-t-elle été créée ? Qui sont les enfants accompagnés par l’association ? Quelles autres actions sont organisées pour eux ?
Ainsi, pour beaucoup, « La Forêt des Imaginaires » a constitué une passerelle. Ils étaient venus regarder des œuvres et sont repartis en ayant aussi découvert la raison d’être de la Forêt des Étoiles et, parfois, celle de l’association tout entière.

Avant le samedi matin

Derrière la légèreté apparente des œuvres dansant sur leurs fils, il y avait quelques jours de travail beaucoup moins léger.
Jeudi matin, l’équipe partie de Paris avait pris la route dès 5 heures pour rejoindre Reims, récupérer les premières créations puis suivre les différents points de collecte. Dans le même temps, Sabrina collectait autour d’Épernay et recevait également certaines œuvres chez elle. Agnès et Olivier assuraient le secteur de Vitry-le-François.

À Chenay, il fallait ensuite inventer la scénographie directement sur le terrain.
Une partie des herbes a été fauchée pour dessiner les chemins de promenade. Le foin récupéré a servi à former des ballots sur lesquels certaines créations pouvaient être posées ou nichées.

La terre, en revanche, avait décidé de compliquer sérieusement les choses. Après plusieurs semaines de sécheresse, le sol argilo-calcaire était extrêmement dur. Thierry et Patrick l’ont mouillé, tenté de faire des avant-trous avec une barre métallique et une massette, puis enfoncé les piquets autant que possible. Environ 25 centimètres seulement pour certains… Très peu lorsque plusieurs dessins doivent ensuite être tendus entre deux supports et que le vent commence à se lever. Des cordelettes et de grosses agrafes plantées dans le sol ont donc servi à haubaner les piquets les plus fragiles, selon le même principe que les sardines d’une tente.

Vendredi, Sabrina et Thierry ont terminé de mettre certaines créations sous pochettes, puis les œuvres ont été assemblées par petits lots grâce à de la ficelle de chanvre. Pendant ce temps, le fauchage des chemins se poursuivait. Patrick, ratissait l’herbe coupée, et formait même un coeur avec le foin !
Puis le vent a repris. Alors le soir, après des heures passées à installer, la décision a été prise de tout décrocher. Chaque ensemble a été retiré avec soin, numéroté et rangé dans la voiture, ainsi que chaque oeuvre en volume.

Samedi, à l’aube, tout le monde était à nouveau sur la parcelle. Agnès et Olivier nous ont rejoints avec les dernières créations collectées sur leur secteur. Les fils ont retrouvé leurs dessins, les bottes de foin leurs œuvres en volume, les arbres leurs petits compagnons.
Lorsque les premiers visiteurs sont arrivés, la lumière dorée faisait presque oublier les petits soucis de mise en place.

La nuit suivante fut plus sereine. Après avoir mis les œuvres les plus fragiles à l’abri, l’équipe a fait le pari de laisser le reste en place. Le vent annoncé était faible. Dimanche matin, aucun piquet n’était tombé. L’humidité déposée sur les protège-documents s’est rapidement évaporée au soleil et la deuxième journée a pu commencer. Une journée encore plus chaude, encore plus fréquentée.

Une équipe derrière la Forêt

Cette première « Forêt des Imaginaires » aurait été presque impossible sans nos bénévoles qui l’ont portée pendant plusieurs jours.
Thierry, présent de l’installation au démontage, sur les collectes comme sur la parcelle.
Sabrina, qui avait consacré une journée de congé entière à la préparation, collecté des œuvres, accueilli les visiteurs, répondu aux questions, participé à l’entretien de la Forêt et, comme elle le fait régulièrement, créé de nouvelles relations autour de l’association.
Alix, avec ses treize galets, son sourire à l’accueil et son idée de proposer aux enfants visiteurs de dessiner à leur tour. Leurs créations rejoignaient ensuite immédiatement celles des autres sur la clôture. Et leur fierté d’être devenus, eux aussi, participants de l’exposition était évidente.
Patrick, entre les piquets, la massette, le râteau et son cœur de foin.
Agnès et Olivier, après avoir assuré leur propre secteur de collecte, présents dès le samedi matin pour aider à tout remettre en place.
Alain et Michèle, venus le dimanche apporter à leur tour leur aide sur la parcelle.

La richesse des Étoiles tient aussi à des personnes capables de prendre leur place dans un projet, de savoir ce qu’il y a à faire, de conseiller, d’aider, de prendre le relais, parfois simplement d’être là lorsque la fatigue commence à se faire sentir.

À Chenay, cette présence existe également du côté de la commune.
Depuis la présentation du projet de Forêt des Étoiles, Franck Jacquet, maire de Chenay, l’accompagne avec le soutien du conseil municipal. Beaucoup de choses ont été rendues possibles par cette mobilisation locale.

Nous avons été très heureux d’accueillir le maire de Chenay à deux reprises pendant ce week-end de partage. Présent, sans jamais s’imposer dans la gestion du lieu : c’est aussi ainsi que s’est construite, au fil du temps, sa relation avec les Étoiles.

Et maintenant, ouvrir davantage

Dimanche soir, presque toutes les œuvres ont été décrochées, sans tristesse aucune mais plutôt une joie immense, une fierté et beaucoup de gratitude envers ceux qui avaient créé, accompagné, collecté, transporté, installé, accueilli, visité, regardé et encouragé.

Quelques créations éphémères sont restées dans la Forêt pour y poursuivre leur existence. Les autres seront exposées une nouvelle fois le 21 mars 2027, à l’occasion de la Journée internationale des forêts.

Et surtout, cette première édition a donné des repères.
En 2027, « La Forêt des Imaginaires » s’ouvrira à tout le département de la Marne. Les établissements scolaires, centres d’apprentissage, structures culturelles, établissements de santé, structures médico-éducatives, centres sociaux, EHPAD, centres d’éducation et tous ceux qui souhaiteront participer pourront être invités beaucoup plus largement.

L’ensemble de l’hectare pourra devenir espace d’exposition. Des structures plus solides limiteront les contraintes liées au vent et aux intempéries. Des cartels permettront également de mieux identifier les auteurs et les établissements tout en conservant ce principe essentiel : mêler les créations sans regrouper leurs auteurs selon leur âge, leur établissement ou leur situation.

Cette première édition a surtout confirmé qu’il est possible de parler du cancer pédiatrique sans faire de la peur ou de la tristesse le seul chemin vers l’autre.

La Forêt des Étoiles est un lieu très vivant. Ses chênes, comme les arbres et arbustes qui les accompagnent, sont encore jeunes. Autour d’eux poussent les herbes, circulent les insectes, passent parfois un lièvre ou un chevreuil, des oiseaux et Mimi la chatte locale. Des enfants y reviennent voir leur arbre. Des bénévoles y travaillent. Des visiteurs y déambulent. Des créations y apparaissent puis disparaissent.

Elle est tournée vers l’avenir. C’est précisément ce qui en fait un lieu juste pour parler du cancer pédiatrique parce qu’ici, la maladie n’efface jamais tout ce qui continue autour d’elle : les projets, les liens, l’envie de créer, de rencontrer, de grandir, de rêver.

Pendant deux jours, près de 300 créations ont fait entrer dans cette jeune Forêt des sensibilités très différentes. « La Forêt des Imaginaires » avait été imaginée pour ouvrir et partager davantage cet espace. Cette première édition donne surtout envie d’ouvrir encore davantage la Forêt des Étoiles.

Merci à chacun : IME Le Tremplin à Châlons-en-Champagne ; IME Sève-Éveil à Cormontreuil ; Collège Côte Legris ; EHPAD du centre hospitalier à Fismes ; École élémentaire à Oiry ; CHU de Reims ; IEM CRM-IMC du Val de Murigny à Reims ; Institut Michel Fandre à Reims ; IME Villa In Sylva à Ville-en-Selve ; IME Les Perrières à Blacy ; aux éducateurs, animateurs, enseignants, directeurs, coordinateurs, et parents.
Merci à nos précieux bénévoles : Sabrina, Agnès, Alix, Michèle, Thierry, Olivier, Patrick et Alain.
Merci à la municipalité de Chenay et à Franck Jacquet, son Maire.
Merci à chacun de nos visiteurs pour leurs sourires, leurs mots chaleureux, leur encouragements, leurs questions.

Rendez-vous en 2027, parce que le meilleur se construit ensemble.

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