Après la rencontre avec Patrick Sigwalt, les Étoiles ont rejoint La Cantina, rue Hoche, pour une pause bien méritée. Autour de la table, les assiettes sont arrivées, les conversations ont continué, et les jeunes se sont régalés. Après une matinée dense, ce déjeuner a offert un moment simple et gourmand ; une respiration avant de reprendre le rythme du Festival.
Direction ensuite la boutique Father & Sons de Cannes, où les garçons sont allés récupérer leurs smokings. Essayages, derniers ajustements, housses et sacs à emporter : le concret rejoignait peu à peu le symbole.
Le groupe a poursuivi sa promenade dans la zone du Festival, au milieu des pavillons, des caméras, des équipes qui circulent, des professionnels qui se croisent.
Dans le pavillon de la Région Sud installé au Village International, côté Riviera, les adolescents ont posé toutes leurs questions. En retour, il leur a été expliqué que le cinéma ne se résume pas aux films projetés sur écran : il mobilise aussi des territoires, des financements, des décors, des techniciens, des tournages, des emplois, une économie locale et une image que les régions cherchent à faire vivre et rayonner.
Puis il y a eu l’étape incontournable : le tapis rouge.
Devant les célèbres marches du Palais des Festivals, les Étoiles se sont arrêtées. Photos de groupe, portraits, sourires, regards levés vers l’escalier. Alix, Anouk, César, Mathis, Jules et Tom observaient, découvraient, se plaçaient devant ce décor vu tant de fois à la télévision. Ces 24 marches, ces mètres de tapis rouge, cette entrée dans le Palais n’étaient plus seulement une image lointaine. Et bientôt…
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